Missions

La circulaire N°DHOS/INCA/MOPRC/2006/475 du 7 novembre 2006 relative au soutien apporté par l'Institut National du Cancer (INCa) à l'organisation des essais cliniques en cancérologie a abouti en 2007 à la labellisation de centres de traitement des données (CTD).  Les CTD, qui ont vocation nationale, aident les promoteurs ou investigateurs pendant toutes les étapes d’un essai clinique, de sa conception à sa finalisation. Ils ont pour mission de :

  • fournir l'aide logistique informatique permettant de garantir la qualité des données recueillies (données à jour, non entachées d'erreurs) : aide à la conception des cahiers d'observations, saisie et contrôle de saisie des données, traçabilité et sécurité des données, suivi à long terme des données des patients ;
  • apporter une expertise pour la gestion des projets : assurer l'attribution du bras de traitement par randomisation, coordonner la collecte, la vérification et les corrections éventuelles des données ;
  • apporter une expertise méthodologique pour la conception des protocoles, des cahiers d'observations et des formats de données et une expertise statistique pour l'analyse des résultats et la rédaction de la publication.

Pour ce faire, les centres de traitement des données doivent disposer d'outils informatiques adaptés satisfaisant aux contraintes réglementaires et permettant la mise en commun d'informations médicales accessibles à chaque instant par l'intermédiaire de réseaux sécurisés.

 

Le Centre de Traitement des Données du Cancéropôle Nord-Ouest répond à ces exigences. Elément essentiel des plateformes de recherche du Cancéropôle Nord-Ouest et hébergé à Caen par le Centre de Lutte Contre le Cancer (CLCC) François Baclesse, il offre à ses partenaires institutionnels que sont les trois CLCC de Caen, Lille et Rouen et les quatre CHU d'Amiens, Caen, Lille et Rouen, l'accès sécurisé à un logiciel dédié disposant de toutes les fonctionnalités nécessaires à la gestion d'études cliniques, diagnostiques, pronostiques ou épidémiologiques selon les bonnes pratiques cliniques ou épidémiologiques internationales.

 

La mutualisation effective des moyens techniques et humains apporte des gains notables en terme de partage des compétences, réduction des coûts et sécurité des informations. Cela permet également de faciliter l'ouverture vers d'autres structures cliniques et de recherche susceptibles de collaborer au niveau national, européen et international.